Gloomia est maintenant disponible sur macOS et Linux : ce qui change en 2026
Il y a encore quelques semaines, notre propre article sur les fonds d'écran animés sur MacBook concluait sans détour : Gloomia est une application Windows aujourd'hui, macOS fait partie des plateformes annoncées mais pas encore disponibles. Cette réponse n'est plus exacte. Gloomia propose désormais de vraies versions installables pour macOS et pour Linux, signées et mises à jour automatiquement, pas des versions de démonstration bricolées pour l'occasion. Si vous avez essayé Gloomia il y a un moment et abandonné parce que votre machine n'était pas sous Windows, ou si vous découvrez l'application maintenant, voici le point complet sur ce qui a changé, ce qui reste strictement identique partout, et ce qui ne fonctionne encore que sur Windows.
Trois installateurs bien réels
Windows conserve son installateur .exe habituel, rien n'a changé de ce côté. macOS reçoit un .dmg universel qui couvre à la fois les Mac Apple Silicon et les Mac Intel, il n'y a donc pas de version différente à chercher selon la puce installée. Linux reçoit un paquet .deb pour les distributions basées sur Debian, ou une AppImage pour celles et ceux qui préfèrent un exécutable portable sans passer par le gestionnaire de paquets du système. Les trois versions sont signées et se mettent à jour automatiquement, un détail qui compte plus qu'il n'y paraît : ça veut dire que macOS et Linux ne sont pas des ajouts posés à la va-vite pour une annonce, mais des plateformes censées rester à jour de la même façon que la version Windows.
Aucune des trois versions ne demande de compte, que ce soit pour le téléchargement, l'installation ou l'activation d'une licence, exactement comme c'était déjà le cas sur Windows. Si vous connaissez déjà Gloomia, l'expérience concrète d'installation sur une nouvelle machine reste familière, peu importe le système d'exploitation de cette machine.
Ce qui ne change absolument pas
C'est le point qui mérite le plus d'attention, parce qu'il serait facile de supposer qu'une plateforme plus récente signifie forcément une version allégée de l'application. Ce n'est pas le cas ici. Le catalogue de fonds d'écran est exactement le même catalogue sur les trois systèmes d'exploitation. Le niveau gratuit reste les trois mêmes fonds d'écran partout, Starfield, Planet System et Hue Drift, gratuits pour toujours, sans période d'essai limitée et sans filigrane. Les tarifs de Gloomia Pro ne changent pas non plus selon la plateforme : un achat unique à 9,99 dollars, un prix de lancement qui doit remonter plus tard à 14,99 dollars, ou un abonnement annuel à 2,99 dollars, avec une licence qui s'active sur trois appareils au maximum sans être liée à un seul système d'exploitation.
Le comportement automatique que beaucoup de gens ne remarquent qu'une fois qu'ils arrêtent de le remarquer reste lui aussi identique : le rendu se met en pause dès qu'un écran passe en plein écran avec une autre application ou un jeu, et la pause s'active aussi automatiquement sur batterie pour les ordinateurs portables, sur macOS et sous Linux exactement comme sur Windows. La configuration multi-écrans fonctionne également de la même façon, avec un fond d'écran assigné indépendamment à chaque moniteur, quelle que soit la plateforme. Si vous hésitez encore à passer à Gloomia Pro, notre guide pour essayer Gloomia Pro avant d'acheter détaille comment prévisualiser chaque fond en direct avant de payer quoi que ce soit, et notre guide sur la licence et le remboursement couvre en détail l'activation sur trois appareils et la garantie de remboursement de 30 jours, deux points qui ne changent pas d'un iota avec l'arrivée de macOS et Linux.
Les deux fonctionnalités encore réservées à Windows
Il existe exactement deux choses qui n'existent pas encore ailleurs que sur Windows : le mode économiseur d'écran et le fond d'écran de verrouillage. Tout le reste de Gloomia fonctionne de façon identique sur les trois plateformes, c'est donc une liste courte et précise plutôt qu'un vague avertissement du genre « certaines choses manquent ». Le mode économiseur d'écran s'accroche au système d'économiseur d'écran propre à Windows, et le fond d'écran de verrouillage définit ce qui s'affiche spécifiquement sur l'écran de verrouillage de Windows, deux mécanismes assez profondément liés à la façon dont Windows gère lui-même ces deux surfaces. Ni macOS ni Linux n'ont pour l'instant d'équivalent.
Si aucune de ces deux fonctionnalités ne fait partie de votre usage, et beaucoup de gens n'ouvrent jamais leur économiseur d'écran en 2026, l'écart pratique entre les plateformes devient presque nul. Si en revanche vous aviez choisi Gloomia précisément pour l'une de ces deux fonctionnalités, c'est utile de le savoir avant de supposer qu'une installation sur Mac ou Linux se comportera à l'identique sur ce point précis.
Ce qu'il faut savoir spécifiquement sous Linux
La version Linux de Gloomia s'accroche à un bureau X11. Ce détail compte davantage sous Linux que presque partout ailleurs, parce que « le bureau Linux » n'est pas une chose unique : c'est tout un paysage d'environnements de bureau différents et, en dessous, deux protocoles de serveur d'affichage réellement distincts, X11, le plus ancien et encore largement utilisé, et Wayland, vers lequel un nombre croissant de distributions bascule par défaut. Les outils de fond d'écran animé fonctionnent généralement différemment selon lequel des deux tourne sur une machine donnée, puisque le modèle de compositeur de Wayland n'expose pas le fond de bureau de la même façon que X11 le fait traditionnellement, ce qui explique en partie pourquoi ce genre d'outil apparaît historiquement d'abord sur X11.
Concrètement, ce qu'il vaut la peine de vérifier avant d'installer sous Linux, ce n'est pas le nom de votre distribution mais le type de session, puisque deux personnes sur la même distribution peuvent très bien tourner sur des types de session différents selon la façon dont elles ont configuré leur machine. La plupart des environnements de bureau affichent cette information sur l'écran de connexion ou dans les réglages d'affichage, un coup d'œil rapide avant d'installer évite les mauvaises surprises. Notre guide dédié aux fonds d'écran animés sous Linux détaille l'installation par type de paquet et les recommandations propres à cette plateforme, si vous voulez creuser davantage.
Ce qu'il faut savoir spécifiquement sur macOS
Le côté macOS est plus simple à résumer, en grande partie parce que macOS lui-même est plus standardisé. Un seul .dmg universel couvre à la fois les puces Apple Silicon et Intel, donc pas de question « quelle puce ai-je » à trancher avant de télécharger. La version est signée et se met à jour automatiquement, exactement comme les versions Windows et Linux, donc une fois installée, il n'y a rien à surveiller manuellement pour rester à jour.
Le fait que la version soit signée compte particulièrement sur macOS, parce que les applications non signées ou mal signées déclenchent en général des frictions supplémentaires avec les vérifications de sécurité intégrées à macOS avant même de pouvoir les ouvrir. Une version correctement signée est ce qui garde ce premier lancement fluide plutôt qu'une bataille avec des avertissements système. C'est un comportement général de macOS plutôt qu'une caractéristique propre à Gloomia, mais ça vaut la peine de le mentionner plutôt que de supposer qu'un .dmg quelconque se comporte toujours de la même façon.
Pour les lecteurs qui suivent ce blog depuis notre article sur MacBook, la collection qui arrive sur macOS est exactement celle qu'on y décrivait déjà : des scènes spatiales calmes comme Starfield ou Nebula Drift, des simulations plus techniques comme Command Center ou Terminal, et des fonds réactifs à l'audio comme Spectrum Bars ou Radial Pulse. Rien n'a été retiré ni simplifié pour l'arrivée sur cette plateforme.
Quelle plateforme est la plus aboutie aujourd'hui
Windows. C'est la réponse honnête, et elle ne devrait surprendre personne : c'est la plateforme sur laquelle Gloomia est née, elle a simplement eu plus de temps devant plus d'utilisateurs pour être polie dans les moindres détails. macOS et Linux sont des plateformes plus récentes pour Gloomia et continuent de mûrir, ce qui veut dire en pratique que le cœur de l'expérience, le catalogue, les tarifs, la pause automatique, est solide sur les trois systèmes, tandis que Windows garde son avance grâce au mode économiseur d'écran, au fond d'écran de verrouillage, et à cette polissure accumulée d'être la plateforme sur laquelle Gloomia tourne depuis le plus longtemps.
Rien de tout ça ne veut dire qu'il ne faut pas se lancer sur Mac ou sous Linux. C'est plus proche d'un « sachez ce que vous obtenez », exactement le genre de nuance qu'on perd facilement quand une annonce de lancement se contente de dire qu'une plateforme est désormais prise en charge, sans préciser ce que ce support inclut ou n'inclut pas encore.
Comment choisir si vous hésitez encore
Si vous savez déjà quel système d'exploitation tourne sur votre machine, la décision est courte : installez la version correspondante, et attendez-vous au catalogue complet, au même niveau gratuit et aux mêmes tarifs, peu importe laquelle des trois vous avez choisie. Si le mode économiseur d'écran ou le fond d'écran de verrouillage vous intéresse spécifiquement et que vous avez le choix de la machine sur laquelle installer, Windows reste aujourd'hui la seule plateforme qui propose ces deux fonctionnalités. Si vous êtes sous Linux, prenez la minute nécessaire pour confirmer que vous tournez bien en session X11 avant d'installer, c'est le seul détail vraiment propre à cette plateforme qui mérite une vérification préalable.
Pour les personnes qui venaient à Gloomia justement pour échapper à l'enfermement d'un outil qui passe obligatoirement par Steam, notre comparatif entre Gloomia, Wallpaper Engine et Lively Wallpaper couvre cet angle en détail, y compris les endroits où un catalogue plus restreint et organisé ne peut pas rivaliser avec l'ampleur d'un Steam Workshop, et ceux où ça n'a simplement pas d'importance. Et si vous avez déjà acheté Gloomia Pro sur une machine et que vous vous demandez comment la licence se comporte en ajoutant un deuxième appareil sous un autre système d'exploitation, notre guide sur la licence et le remboursement couvre l'activation multi-appareils dans le détail.
En résumé, l'essentiel de ce qui faisait Gloomia sur Windows, le catalogue, les tarifs, le niveau gratuit, la pause automatique en plein écran et sur batterie, la configuration indépendante par moniteur, existe aujourd'hui à l'identique sur macOS et sous Linux. Les deux exceptions, économiseur d'écran et fond d'écran de verrouillage, restent pour l'instant propres à Windows, et Linux demande une vérification simple du type de session avant l'installation. Pour le reste, la question « quelle plateforme dois-je choisir » se résume presque entièrement à « quel ordinateur ai-je sous la main ».
Questions fréquentes
Gloomia est-il encore réservé à Windows ?
Non. C'était vrai jusqu'à récemment, et plusieurs articles plus anciens, y compris sur ce blog, le disent encore, mais ce n'est plus à jour. Gloomia propose désormais de vraies versions signées et mises à jour automatiquement pour Windows, macOS et Linux : un installateur .exe pour Windows, un .dmg universel pour macOS et un paquet .deb ou une AppImage pour Linux.
Qu'est-ce qui change concrètement sur macOS par rapport à Windows ?
Le catalogue de fonds d'écran, les prix, le niveau gratuit et le fonctionnement de la licence sont identiques sur macOS et sur Windows. Ce qui manque encore sur macOS, ce sont deux fonctionnalités précises, le mode économiseur d'écran et le fond d'écran de verrouillage, toutes deux encore réservées à Windows. Windows reste aussi la plateforme la plus aboutie, simplement parce qu'elle existe depuis plus longtemps.
Qu'est-ce qui change concrètement sous Linux par rapport à Windows ?
Sous Linux, Gloomia se télécharge en paquet .deb ou en AppImage et s'accroche à un bureau X11. Le catalogue complet, les prix, le niveau gratuit et la licence sont identiques à Windows et macOS. Les deux mêmes fonctionnalités réservées à Windows, l'économiseur d'écran et le fond d'écran de verrouillage, sont absentes ici aussi, et comme sur macOS, Linux reste une plateforme plus récente pour Gloomia, encore en train de mûrir.
Faut-il vérifier quelque chose avant d'installer Gloomia sous Linux ?
Oui, le type de session. La version Linux de Gloomia s'accroche à un bureau X11, pas à Wayland. La plupart des environnements de bureau affichent le type de session sur l'écran de connexion ou dans les réglages d'affichage, ça vaut la peine de vérifier avant d'installer si vous n'êtes pas déjà sûr.
Une licence Gloomia Pro achetée sur Windows fonctionne-t-elle aussi sur macOS et Linux ?
Oui. Une licence Gloomia Pro s'active sur trois appareils au maximum, et rien dans son fonctionnement ne la lie à un seul système d'exploitation. Un achat unique ou l'abonnement annuel débloque le même catalogue, peu importe sur laquelle des trois plateformes vous l'installez.
Faut-il un compte pour télécharger, installer ou activer Gloomia ?
Non, aucun compte ni connexion n'est jamais nécessaire, sur aucune des trois plateformes, que ce soit pour le téléchargement, l'installation ou l'activation d'une licence Pro.
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